|
Le discours de « Ratisbonne » est considéré comme l’un des premiers jalons d’un difficile dialogue islamo-chrétien, et c’est sous le patronage de Benoit XVI qu’un échange peut s’amorcer sous de nouveaux auspices : authenticité, réciprocité et dialogue pour le partage d’idéaux communs (comme le respect des droits humains). Dans ce dialogue ne sont pas exclus: les débats sur le multiculturalisme, l’évangélisation, l’apostasie et l’islam politique; bien au contraire: le Vatican ne cesse de prôner le respect des valeurs humaines et la liberté de conscience. D’ailleurs c’est dans ce contexte marqué par l’obsession de l’islam vis-à-vis des conversions (voir le cas de Mohammad Hegazi en Egypte, celui de Lina Joy en Malaisie, la campagne virulente en Algérie contre l’évangélisation et les récentes fermetures d’Eglise dans ce pays) qu’a eu lieu le baptême de Magdi Christiano Allam et les polémiques qui en ont suivi. 
|